samedi 16 juin 2012

Je sens l'eau et la crème soleil et ma peau est un peu sèche d'avoir été exposée au soleil et aux baignades;  j'ai lu  plus ou moins somnoler dans un transat, entre deux saut dans l'eau ou discussion avec ma mère ou un ami embarqué pour l'occasion et pour qu'il profite du calme pour bosser ces examens et du cadre magnifique.

Dans cette ambiance, de soulagement et  de revivre un peu au milieu de tout ce bien être ,un appel téléphonique et encore une fois le crabe qui revient a la charge d'une amie;
Une impression de persécution de mon entourage par cette maladie, comme si aucun couple d'ami famille ne pourrait passer la 50ène sans casse, j'ai de plus en plus de mal quand tout ca touche ceux qui me sont proches, plus encore maintenant avec mon faible bagage de l'autre coté de la blouse;
La boule au ventre, l'envie de chialer comme une madeleine,  et  la colère, le pourquoi ca marche pas alors qu'elle a tout bien fait comme y faut que ca été pris super tôt ... Ce demander si on n'est pas que des don quichote,finalement a quoi ca sert

Appeler la plus proche de mes amies , laisser la boule doucement sortir de ma gorge ,la colère s'échapper contre ce pourquoi sans réponse et  finir en lui disant qu'elle a intérêt a nous en faire de beaux bébés d'ici 5 ans elle ,parce que sinon je crois que je n'y arriverais pas; la seule chose qui me soulage qui m'apaise quand la maladie ou la mort s'en prend a ceux que j'aime, c'est la naissance d'une vie,comme la recherche perpétuelle d'un équilibre (c'est tout a fait dans ma logique)

Je regarde les étoiles bien nombreuses et visibles dans cette région , j'écoute les grillons , et les larmes coulent .
Je crois qu'une partie de la boule va rester coincé, la en moi quelque part. J'ai l'impression que cette fois si un petit quelque chose ne sortira pas, je peux pas la voir mourir, je peux pas l'imaginer  en train mourir , je veux pas non plus. merde.

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